Quarta-feira, 30 de Julho de 2008

aplause

publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 13:48
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chelsea

"International Juried Art Exhibition 2008"
@ West Chelsea Art Building, New York, NY USA
for more information go to :
http://www.paulabarrchelsea.com
publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 08:14
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Art in Paris - L'art à Paris

Groupe destinée à promouvoir l'art et diffuser des informations sur les expositions et les artistes à Paris et ses environs.

L'art est entendu ici dans son sens large, incluant les arts plastiques (sculpture, peinture, dessin, photographie,...) et les arts vivants (musique, théâtre, danse,...), l'art numérique et l'art contemporain, les arts traditionnels ou les arts appliqués (design, graphisme, mode,...),...

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A group for promoting art and publishing information about art exhibitions and artists in Paris and its surroundings.

Art here is taken to its larger extend, including all performing, digital, contemporary, traditional and applied arts.
publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 08:09
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Silêncio

Silencio
France / 2006 / Documentaire/expérimental / 21 minutes / 35mm / Noir et blanc
Film muet avec intertitres interrogeant le monde élémentaire - en contrepoint avec une bande-son de Throbbing Gristle.

Réalisation : F. J. Ossang

Production
Oss/100 Films & Documents, F. J. Ossang, Chaya Films,
Chaya Films, Serge Catoire

Diffusion Paris Tout Court
publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 08:08
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Sexta-feira, 11 de Julho de 2008

Barbarella

A Rainha da Galáxia

Ficha Técnica
Titulo Original: Barbarella
Género: Ficção Científica
Tempo de Duração: 98 minutos
Ano de Lançamento (EUA): 1968
Estúdio: Paramount Pictures/ Dino de Laurentiis cinematográfica/Marianne Productions
Distribuição: Paramount Pictures
Direcção: Roger Vadim
Roteiro: Vittorio Bonnicelli, Claude Brulé, Brian Degas, Jean Claude Forest, Tudor Gates, Terry Southern, Roger Vadim e Clement Bibble Wood, baseado em personagens de Jean Claude-Forest
Produção: Dino de Laurentis
Musica: Bob Crewe e Charles Fox
Direcção de Fotografia: Claude Renoir
Desenho de Produção: Mário Gartbuglia
Figurinos: Jacques Fonterey e Paco Rabane
Edicção: Victoria Mercanton

Elenco
Jane Fonda (Barbarella)
John Philip Law (Pygar)
Milo O’Shea (Durant Durant)
(ADOROCINEMA.COM)

Comentário
Produzido por Dino de Laurentiis, Barbarella A Rainha da Galáxia, começa por ser uma história de quadradinhos adultos, criada em 1962, pelo ilustrador e escritor francês Jean Claude Forest. Barbarella é uma aventureira espacial com pendores ninfomaníacos que no ano de 40 000 d.C., faz uma aterragem forçada, quando viaja através do espaço. A acção decorre no planeta Lythion. A cidade de Sogo, é na verdade uma referência às cidades Bíblicas de Sodoma e Gomorra. A personagem comporta-se como uma James Bond do género feminino, possuindo audácia, originalidade, fantasia, humor beleza num misto de terror, crueldade e erotismo.
Em pleno século XXXXI, esta bela agente é avisada, pelo presidente da terra (Claude Dauphin), de que uma nova arma foi inventada e que isso pode perturbar a paz no universo. Assim, sua missão é evitar que tal mal aconteça.
Levado às telas de cinema pelo director Roger Vadim, em finais dos anos 60, tornou-se num filme de culto popular e lançou a actriz americana Jane Fonda (Barbarella), que inicialmente deveria ter sido interpretada por Virna Lisi, como símbolo da libertação sexual da época e de luta pela pacificação mundial, expresso no slogan da jovem geração “beat” “Make Love not War”, dos anos 60. No início, Jane Fonda não queria interpretar uma personagem de histórias aos quadradinhos. Convencida pelo seu marido e director do filme a interpretar a protagonista de Barbarella, veria o seu famoso desempenho mundialmente reconhecido. (Existem 2 090 000 referências na Internet )
(Lisa Henriques/17 de Março 2008)

www.subfilmes.pt
www.subfilmes.com
publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 16:12
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The Kills

Comment avez-vous commencé The Kills ?
Hotel : On s'est rencontrés à Londres en 99. VV tournait avec son groupe et ils dormaient chez moi. Nous ne nous sommes pas parlés pendant des jours, on se regardait seulement. Quand on a commencé à se parler, on a vu qu'on avait plein de choses en commun, des goûts et des idées communes à propos de la musique. Notre obsession commune, c'est de faire de la musique 24 heures sur 24. Elle est retournée en Floride et on a commencé à faire de la musique transatlantique, en s'envoyant des cassettes. VV ne jouait pas vraiment pas de musique, elle composait et elle chantait.

Quand elle a commencé à jouer de la guitare, c'était fantastique parce qu'elle était neuve, personne ne lui a appris, ça venait du c'ur. Je suis la première personne à avoir entendu sa musique. On a commencé comme ça, avec l'idée que notre musique n'aurait rien à voir avec la compétence technique, l'argent, les arrangements.

VV : Je me suis installé à Londres en 2000, parce que je n'en pouvais plus de cet éloignement. On s'est amusés, on fabriquait des micros avec des téléphones, on a appris à se connaître.

Hotel : Pendant longtemps, on a plus discuté que fait de la musique ensemble. On parlait musique, art, on est obsédés par le travail artistique. La première fois qu'on a vraiment joué ensemble, on était déjà accordés sur plein de plans, ça s'est passé très facilement. On voulait juste jouer avec notre c'ur, on n'avait pas de grand projet sur le style ou tout ça.


Votre musique a-t-elle évolué depuis le début ?
Au début, il y avait du piano, de l'harmonium, mais notre musique était déjà très dépouillée, très simple, proche de l'essentiel. Nous avons les mêmes goûts musicaux : le Velvet, Royal Trux, les trucs low-fi expérimentaux. Notre musique ne pouvait pas partir dans tous les sens, parce que nous avons des idées très arrêtées sur ce qui nous éclate vraiment. Nous aimons l'éthique de Fugazi.

VV : Nous aimons le blues des années 30.

Hotel : Le blues est partout dans le rock. Le son du blues des années 30 est fascinant. C'est l'antithèse des enregistrements digitaux, il y a tellement de vie dans cette musique. Plus personne n'enregistre comme ça aujourd'hui. La simplicité du blues me plaît. C'est un battement de pieds et un accord qui tourne en boucle, rien de plus. Nous sommes influencés par cette simplicité. Mais je n'aime pas le blues prévisible, le douze-mesures, je préfère le blues sur un accord. Comme dans Canned Heat, le riff qui tourne est fascinant. Ca swingue, les gens ne swinguent pas assez aujourd'hui.


Avez-vous profité du retour du rock à guitares ?
Quand on a commencé il y a deux ans, le rock à guitare n'avait pas encore fait son grand retour. Quand nous avons commencé à jouer ensemble, on trouvait la musique très ennuyeuse : ce qui marchait était la dance et les groupes de stades comme Travis. Je n'ai pas de problèmes avec tout ça, mais ça ne m inspire pas. Royal Trux est le seul groupe qui me donnait envie d'écouter de la musique.


Avez-vous essayé de jouer avec un batteur, ou d'autres musiciens ?
Jouer sans batteur n'est pas une décision. On voulait expérimenter, c'est plus facile avec d'autres gens, mais on n'a trouvé personne pour jouer avec nous. On n'allait pas attendre, donc on a commencé à jouer tous les deux et notre musique s'est développée comme ça. Dès nos premiers enregistrements, on a senti qu'il y avait une bonne alchimie, que ça marcherait comme ça.


Votre musique peut rappeler les débuts de PJ Harvey
Pour moi, PJ Harvey est le seul truc valable dans la musique anglaise, la seule artiste à la hauteur de Billie Holiday. Un vrai génie. Je dirais que les dix meilleurs concerts que j'ai vus dans ma vie sont des concerts de PJ Harvey.

VV : Elle est incroyable, je suis accro.

Hotel : Au début des Kills, j'ai énormément écouté son album 4-track demos, un disque à la fois limité sur le plan technique et incroyablement puissant.


Que représente ce premier album pour vous ?
Keep on Your Mean Side est comme une photographie des Kills entre février et novembre 2002. C'est la collection de ce qu'on préférait faire pendant cette période. Je crois que maintenant, notre musique pourrait être différente, mais toujours avec la patte des Kills. Comme PJ Harvey ou Royal Trux, leurs albums sonnent tous différemment, mais on les reconnaît. La tension entre nous, le duo vocal : voilà notre marque. Plus que le son.


Vous êtes attendus comme la next big thing. La pression est-elle dure à supporter pour vous ?
J'ai envie que les gens aillent seuls vers notre musique, qu'ils la découvrent par le bouche à oreille, pas par une campagne publicitaire. Quand les gens font une recherche par internet, ce n'est pas avec le c'ur. On préfère qu'il y ait un effort, pas juste un clic de souris. Les gens écoutent un groupe parce qu'ils sont dans le NME, qu'ils ont signé avec une major, qu'ils font tout ce que les autres groupes font. On n'aime pas trop cette façon de faire.

Bref, j'ai peur du buzz. Quand je chante dans ma salle de bains, ou qu'on joue juste l'un pour l'autre, sans contrat discographique, sans management, sans argent, c'est magique, pur. On peut avoir les idées les plus fortes à propos de la musique, quand les gens disent qu'on est la next big thing, c'est difficile d'arrêter la machine, de contrôler. Ca me déprime vraiment. J'exagère à peine.

Stéphane Deschamps

04 mars 2003
www.lesinrocks.com

www.thekills.tv
publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 16:00
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Questões Estratégicas

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Os meus melhores cumprimentos,

LMCH
publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 15:22
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Seminário de Questões Estratégicas

Estratégia de Segurança e Defesa, reflexo da Ordem Internacional
Lisa M. C. Henriques


O tempora! O mores!

Introdução

A Arquitectura de Segurança e Defesa Europeia enquanto caso de estudo, por excelência, das contradições nas considerações estratégicas em Defesa Nacional aplicadas ao quadro comunitário, ou seja, quando confrontadas com as suas congéneres na elaboração de um plano convergente, revela que a Sociedade Internacional não corresponde ao conceito de sociedade integrada.
De facto, trata-se de uma sistema politicamente organizado em Estados, em que a autoridade suprema recolhe a lealdade dos indivíduos, sem ter em vista o bem comum da humanidade que os transcende – em que as funções sociais estão definidas e interligadas, desenvolvendo-se para salvaguardar a funcionalidade do seu bem-estar privado.
A questão estratégica da definição da função da violência armada, na construção da Ordem internacional, encontra os seus fundamentos na teoria estratégica, compreendendo-se a necessidade de redimensionar os conceitos, nomeadamente na «filosofia política e filosofia da história» . Assim, confrontando o pensamento estratégico com a Arquitectura de Segurança e Defesa Europeia a abordagem intra-disciplinar do presente estudo converge no sentido de captar motivações que propiciam as divergências no Ocidente.
«Mesmo para os menos interessados em filosofia especulativa será fácil observar que a questão se relaciona com o argumento delicado e perpétuo da ‘relação do homem com o tempo’ sobre ‘a presença da história no homem’ e com uma série completa de análises relativas à natureza do ‘progresso’ e ‘valor’.»
Não se tratam de fenómenos novos, mas sim da incapacidade para reconhecer os sinais de um processo que se desenhara ao longo da história. Ameaças sem rosto, põem em causa as instituições, reacendem nacionalismos. Trata-se de uma resposta, um instinto de conservação do que o indivíduo identifica como seu. Contrariar a tendência para a dispersão, implica reconhecer a importância da concertação, do compromisso, no sentido da identificação do indivíduo com o sistema internacional integrado.
publicado por Aufgang Luz Nebulosa às 15:18
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